lundi 1 mai 2006
Nouvelle adresse : http://www.etoilesperdues.net/
Par Papa, lundi 1 mai 2006 à 19:05 :: General
Changement d'adresse du blog : http://www.etoilesperdues.net/
lundi 1 mai 2006
Par Papa, lundi 1 mai 2006 à 19:05 :: General
Changement d'adresse du blog : http://www.etoilesperdues.net/
samedi 5 novembre 2005
Par Papa, samedi 5 novembre 2005 à 20:56 :: General
Ce samedi fut un des plus merveilleux, ces quelques instants m'ont émerveillé l'âme et le coeur. Bien sûr des questions, car Vous ne pouvez ignorer ce qui se passe entre Votre maman et moi. J'ai essayé d'expliquer le plus simplement du monde pourquoi j'avais créé ce blog, pourquoi j'y publiais Vos photos. A la question que je Vous ai posée : "Voulez-Vous que je conserve les photos de Vous sur le blog ?", Vous avez répondu "Papa, enlève-les, tu nous mets en danger". Votre volonté est sacrée et les photos ont, à présent, disparu de ce site. L'important pour moi c'est ce que Vous désirez et non ce que je désire. Et, même si le danger est très infime, puisque votre nom de famille n'apparaît nulle par, ni Votre adresse, je pense que c'est mieux effectivement. Votre image est de toute manière enclose en mon coeur pour l'éternité.
Je Vous aime mes Etoiles et je Vous embrasse.
Papa
mercredi 2 novembre 2005
Par Papa, mercredi 2 novembre 2005 à 19:14 :: General
Il fallait s'y attendre, je le sentais depuis quelques temps, l'affaire était trop belle... Mon ex-femme me fait convoquer par le Tribunal de la Jeunesse afin que me soient retirés mes droits d'hébergement secondaire !
Raisons ? Primo je manipule les enfants durant les deux petites heures qui me sont octroyées, et cela devant le nez et à la barbe de trois assistants sociaux présents dans la même pièce. Secundo, j'ose publier les photos de mes enfants sur MON SITE SECTAIRE, c'est-à -dire sur EtoilesPerdues hébergé sur Ouvaton.org. On peut supposer que les lettres d'un père à ses enfants et que son plaisir à y publier leurs dessins et photos est une attitude sectaire dangereuse qu'il faut châtier rapidement en ôtant tout droit de visite ! Que les enfants en souffrent, peu importe puisque la vengence d'une ex-épouse peut aller où elle l'entend et frapper aveuglément...
Retirer les photos serait accepter de reconnaître que ce site dédié à mes EtoilesPerdues est la vitrine d'une secte, ce serait admettre que je nuis à mes enfants indirectement en les mettant en danger d'une quelconque façon, ce serait abdiquer le bonheur que ces photos m'apportent.
Une astreinte de 250€ par jour... Est-ce là le prix de la lâcheté ! Ce site est une Oeuvre que je dédie à mes Etoiles, et ces accusations ne font que sâlir cela...
Papa
dimanche 18 septembre 2005
Par Papa, dimanche 18 septembre 2005 à 12:38 :: General
Mes Etoiles,
Ce vendredi fut trop court, le retard du train nous aura volé de précieux instants.
Vous semblez si bien en ce moment. Heureux, pleins de vie, et cela me fait du bien de voir ainsi. Je suis content de voir que Vous passez le cap de la séparation, même si celle-ci reste encore une douleur.
Vous m'avez donné une mission, je vais donc la remplir. Vos dessins sont scannés, copiés et publiés et la semaine prochaine je Vous apporterai les copies à distribuer à Vos copains et copines.
On m'a demandé pourquoi je Vous écrivais, pourquoi je publiais ces lettres alors que Vous ne pouvez les lire. La réponse est simple et innocente. Dans l'impossibilité d'expliquer aujourd'hui tout ce que je voudrais Vous dire, je passe par l'écriture dans l'espoir qu'un jour Vous lisiez ces quelques pages. Je laisserai sans doute peu de choses derrière moi, et je pense qu'il est important que cela au moins subsiste pour Vous.
Je Vous aime et je Vous embrasse mes Etoiles Retrouvées.
Papa.
vendredi 19 août 2005
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 17:21 :: General
Vendredi, 19 août 2005
Mes Etoiles,
C'est reparti, les coups de la vie, les ressacs des mauvais jours frappent mon âme & je me sens à nouveau plonger dans un désespoir dans issue. Les cicatrices du passé sont douloureuses, chaudes & leur torture me rappelle d'où je viens... Mais je suis fort, je suis arrivé jusqu'ici pour continuer et non pour en finir facilement, et je suis fort car Vous êtes là mes Etoiles, Vous qui restez les phares de mon existence, l'essence de mon combat, Vous qui de là où Vous êtes me permettez de vivre. Alors, je prends mon courage à deux mains, je me bats – aidé par des ami(e)s – et je finirai par vaincre cette ténèbre qui sans cesse me réclame.
Demain est le jour des retrouvailles, demain est jour de fête & je serai frais, calme, détendu pour Vous. Je parviendrai à rire & à m'amuser pour Vous car je Vous aime au delà des mots & des formules trop mal vieillies. Je Vous aime & désespère de Vous.
Vous êtes ma force & je voudrais être Votre force, Vous êtes l'amour incarné dans la destruction de ma vie, je voudrais être Votre joie dans une vie de perfection, Vous êtes l'espoir de la jeunesse, je voudrais être le reposoir de la sage vieillesse...
Je Vous aime mes Etoiles Retrouvées !
Papa
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 17:01 :: Les Archives
samedi, 13 août 2005
Mes Etoiles,
Ce samedi est passé trop vite... Deux heures c'est si court pour dire tout ce que l'on veut dire, à peine arrivé on doit déjà se quitter, il reste tant à dire, à faire...
Mon coeur est serré ces derniers temps par votre silence. Je vois bien que mes questions, anodines & ne portant jamais sur votre maman ou sur sa vie, vous bloquent comme si l'on vous avait dit de ne pas parler. Peut-être suis-je parano de penser cela, mais dès que je pose une question sur ce que vous avez fait de votre semaine, sur vos copains et copines, bref sur votre vie sans moi, je vous vois vous fermer, vous baisset les yeux, génés, mal à l'aise, et vous éludez la question comme vous pouvez. Je respecte cela même si chaque fois c'est un coup de couteau dans mon âme & dans mon coeur. Pourquoi ce silence, pourquoi ce sentiment que l'on vous interdit de me parler de votre vie ? On m'a déjà tout pris, les moments que vivent tous les pères & leurs enfants, vos soucis comme vos bonheurs, on m'a ôté le droit de vous voir librement, de me promener avec vous sous le soleil & la pluie, de jouer, de rire, on m'a ôté le droit de vous aider dans vos études, de donner mon avis sur votre avenir. On m'a repoussé en dehors de votre comme un étranger et je ne doute que l'homme qui est à présent avec votre maman a plus de chance que moi. On m'interdit d'avoir un juste droit de regard sur vos maladies, vos malheurs, vos bonheurs, vos succès ou vos échecs. On m'ôte le pouvoir d'être un soutien, un mouchoir, bref d'être un père. Car, il est simple de se dire père, mais c'est dans les actes que l'on retrouve le sens de ce mot, or de ces actes aucun ne m'est autorisé par votre mère. Je ne suis plus que le fantôme de votre papa que l'on voit passer rapidement deux heures par semaine. Que l'on vous change d'école sans rien me dire, que l'on vous fasse hospitaliser, je ne suis jamais tenu au courant. Ah, la rage qui me prend en écrivant cela. Mais qu'y puis-je ? La force je l'ai, l'envie je l'ai, mais je sais également que c'est sans issue. Même un nouveau jugement ne me rendre jamais ce que l'on m'a volé. La triste vengeance que voilà , quel prix à payer pour avoir osé quitter votre maman ! Puisque je ne veux plus d'elle, elle me retire à vous, elle m'exile & tente par tous les moyens de me pousser au suicide, de briser ma vie, elle me harcelle afin que j'abandonne la partie. Afin que je vous abandonne. Mais elle ne sait pas que c'est sans espoir, car au-delà du mot « papa », je suis votre obligé, j'ai désiré votre naissance et je suis librement responsable de votre vie. Oh, non pour la diriger mais pour être là en cas de coups dur ou, je l'espère aussi, durant les moments de joie ! Mais ce silence, mon dieu qu'il est cruel & qu'il fait mal ! C'est comme si Vous étiez plus loin de semaine en semaine... Comme si je Vous perdais à nouveau.
Ainsi, je ne puis rien, je ne peux rien savoir de vos vie & mes questions – que je ne poserai plus à présent – resteront toujours sans réponse. Je ferai mon deuil de ces instants à jamais volés. J'imaginerai donc, je vous imaginerai jouant, riant, pleurant, courant, ... Bref, j'imaginerai votre vie sans moi, c'est tout ce qui me reste. C'est dur, c'est terrible, mais cela réchauffe mon âme.
Comme si cela ne suffisait pas, je viens de découvrir par hasard – car on ne peut demander à un enfant de se taire sur tout – que votre maman jettait les jouets ou les livres que je vous achète. Ainsi, même cela est trop pour elle. Quelle haine doit-elle me vouer pour agir ainsi ? Morgane, tu m'as avoué que le livre que je t'avais acheté pour t'aider à faire des exercices, ta mère l'avait jeté. Et en partant, ces petis jouets que je vous avais pris ce samedi, vous avez insisté pour que je les emporte avec moi. Vous avez alors dit que vous aviez peur que maman de les jette... Est-ce vrai ? Je n'ose imaginer que cela soit vrai malgré tout. Mais pourquoi mentiriez-vous ? On me dit que je devrais en parler aux asistants sociaux, mais je sais que cela ne servira à rien. Si c'est vrai, c'est domme pour vous, et mon impuissance me fait si mal, mais c'est encore pire pour vous, car comment pouvez-vous comprendre de tels actes ?
Et ce samedi, en partant, quelle douleur ! J'ai cru que j'allais mourir tant la souffrance était forte et puissante. David, mon Etoile, lorsque je t'ai dit que je devais partir, ces larmes, ce visages qui se décompose par la douleur & par la tristesse ! Flèche en mon coeur ! Flèche en mon âme ! Petite mort avant l'heure ! La pièce semblait se décomposer, tout tournait & vibrait étrangement, le souffle court, le coeur comme explosé sous le coup... L'impuissance ! Ah l'ignoble sentiment d'impuissance face à ta tristesse ! Et Tes yeux qui s'emplissaient de larmes comme jamais je ne l'avais vu chez Toi avant... Elles coulaient sur moi comme de l'acide puissant. J'ai fait ce que j'ai pu, je t'ai serré dans mes bras, je t'ai parlé, je t'ai dit l'Amour & la Joie. Je n'avais jamais eu à te consoler de cette manière, d'une douleur qui semblait si forte en Toi... J'ai alors eu le sentiment, en voyant Ton petit visage s'illuminer à nouveau, d'être Papa ! Et ce Papa, mes Etoiles, sera toujours là pour Vous, il survivra à tout ce que la vie lui apportera de plus vil & de plus ignoble afin de se tenir debout pour Vous.
Je Vous aime & je Vous embrasse mes Etoiles,
Papa
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 17:00 :: Les Archives
mardi 9 Aout 2005
Mes Etoiles, je regarde Vos photos avec un plaisir & un amour sans bornes. Mais ces sentiments sont étrangement recouverts par une vague de désespoir... Mais ce désespoir est une force infinie qui m'aide à continuer. Ce samedi, après un long mois de séparation, nous avons pu nous retrouver. Quel bonheur insondable & frais ce fut ! Trop fatigué par le retour nocturne de Vos vacances, Vous aviez besoin de calme & il fut si bon que Vous veniez Vous coller, tous les trois ensembles, afin de retrouver un peu de la chaleur de papa. J'en ai eu les larmes aux yeux car je sais combien ces moments sont brefs et fugitifs, surtout avec ce presentiment que je pourrais ne plus Vous voir. Mauvaise impression, sotte sans doute mais tenace. Et moi de penser alors à ce qui nous a amené là ...
Il se peut que je sois fautif au regard de mes devoirs de père, & ma conscience me jugera, cependant, je sens intimement par Votre Lumière que les choix que j'ai fait sont les bons. Aurais-je pu continuer à Vous faire subir les disputes entre Votre maman & moi, aurais-je pu continuer à me mentir, à Vous mentir ? Non. Il Vous appartient de vivre, d'avancer sur ce long chemin difficile, je Vous aiderai, je soignerai Vos blessures, je damnerai ceux qui Vous font du mal. Même si je suis loin par l'espace, je suis là par l'âme et je pense que Vous le savez, que Vous le comprenez.
Il y a ces moments de Votre enfance que jamais je ne connaîtrai : ces petits bonheurs, ces petits malheurs, ces rires & ces larmes. Il y a ces moments o*ù* je serai absent & ne pourrai Vous consoler ou Vous dire mon amour. Jamais je ne l'ai voulu, jamais je n'ai désiré une chose aussi affreuse. J'aimerais ne rien dire, ne pas accuser, mais qui m'empêche de jouer mon role de père ? Certains oseront dire que je Vous ai abandonné, sondez Votre coeur & Vous m'y verrez & Vous saurez alors que c'est faux. Mais que puis-je contre les hommes et leurs lois ? Que puis-je contre la vengeance d'une femme trahie ? Pas grand chose, si ce n'est me battre pour Vous, mes Etoiles ! Je ne suis pas innocent & je ne refuse pas la culpabilité de mes actes, mais ces actes ne concernaient que Votre maman et moi, et maintenant Vous devenez les armes d'une vengeance toute aussi absurde que destructrice. Par peur de Vous affecter je retiens mes coups, je laisse faire Votre maman, au risque de tout perdre moi-même. Je ne le fais pas pour expier une faute, je le fais pour Vous. Je ne le fais pas par facilité, je le fais par nécessité. Et tous ceux qui viennent crier à mes oreilles que je devrais penser plus à Vous, à mes responsabilités, qu'ils crèvent donc étouffés par leur hypocrisie ! Que savent-ils de mes actes, des sentiments animants mon coeur ? Que savent-ils qui ne leur soit dicté par leur propre peur ? Je fais ce que je dois, non parce que c'est la loi, mais parce que c'est naturel. Et si je ne peux faire plus, que l'on me juge, que ces pantins me jugent à la petitesse de leur âme !
Et ceux qui osèrent croire un instant que j'aurais pu, moi Votre père, toucher ne fut-ce qu'un cheveu de Votre tête, que j'aurais pu être un monstre abuseur, qu'ils crèvent aussi, et qu'ils sortent de ma vie pour disparaitre dans les abysses de leur *â*me viciée. Vous mes Etoiles, mais comment Vous adorer autrement que par l'amour pur d'un père, par de chastes baisers, ... ? Et s'entendre dire que j'aurais bien pu le faire, puisque j'ai été violé moi aussi dans mon enfance, qu'est-ce donc là pour une logique putride & ignorante ? Sachant le malheur des corps détruits et des vies gachées, comment pensent-ils que je puisse être cela ?
Et ceux qui pensent que j'ai pu choisir la voie de la facilité en divorcant ? Facile ? Certes pas. Et si j'ai divorcé c'est d'avec Votre mère non d'avec Vous. Du moins c'est ainsi que je le voyais, mais il faut que je paye & donc il faut que je ne puisse Vous voir, et souffrir. C'est oublier que les liens de l'*â*me sont forts et puissants, c'est oublier que l'Amour ne pourra jamais être éteint, même par toutes les eaux du ciel et des océans. Mon Amour pour Vous est éternel & infini. Je Vous ai vu naitre, j'ai entendu Vos premiers cris dans ce monde, je Vous ai tenu dans mes bras, j'ai été le premier à Vous changer, mes larmes de bonheur furent Votre premier bain... Tout cela personne ne pourra jamais l'effacer de ma mémoire, de mon coeur et de mes tripes. Ni les avocats, ni les juges, ni même la hargne de Votre maman ne pourront jamais enterrer cela.
Je Vous aime mes Etoiles.
Papa
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 17:00 :: Les Archives
dimanche 29 Mai 2005
Mon Etoile,
La vie est étrange, faite de hasards & de choix aux conséquences souvent insidieuses & imprévisibles. Dans notre égoïsme avoué ou mal dissimulé nous ne pouvons réfléchir à toutes les conséquences de décisions dictées par notre volonté de nous satisfaire avant de penser à ce que pourraient vivre ceux qui sont impactés par ces décisions.
Il y a presque deux ans, nous entamions la procédure de divorce Ta maman & moi. La décision en ce qui me concerne était le fruit de souffrances, de déséquilibres affectifs, de l’alcool, de l’envie de changer de vie, de cette vie que je trouvais alors trop étriquée, trop « normale ». Ta maman te dira peut-être un jour ce qui l’a mené à faire son propre choix… Ah, à nouveau les « si », si j’avais su alors toutes les conséquences de cette décision… Si, si, si… Je pensais que ce divorce serait « normal », que je pourrais continuer à vous voir comme c’est le droit de tout père, fut-il divorcé, de continuer à vous soutenir dans vos combats que la vie vous impose, malgré votre jeune âge à Toi & à Hélène & à David. Je pensais, comme souvent, à tort, que tout irait bien pour moi, pour votre maman, & surtout pour Vous.
Quel con ! Si j’avais su où tout cela mènerait, j’aurais sans doute pris la même décision mais je me serais battu avec plus de force & avec moins de compassion, je ne me serais pas laissé avoir par les avocats & ce système de justice inique. J’aurais alors fait tout mon possible pour conserver nos liens & pour ne pas finir avec 2 heures par semaine généreusement concédées par un juge qui doit avoir du mal à encore se regarder sans un miroir.
Bref, je pensais, tel un imbécile aveuglé par son égoïsme, que tout serait normal. Aujourd’hui, je perds toutes mes illusions & le désastre est terrible pour Vous. A cause de moi Vous avez perdu tout ce que nous avions construit avec Votre maman : cette maison que vous aimiez tant, avec son jardin qui faisait votre bonheur été comme hiver, ce calme & cette assurance que la vie est stable & rassurante, cette famille qui était pour Vous un cocon protecteur & l’assurance de sécurité affective & matérielle, l’avenir enfin que nous avions cherché à rendre le plus sûr & le plus à même de Vous offrir un choix de vie…
Tout cela est parti dans les poubelles de mes désirs égoïstes, dans les égouts de ma folie ! Et je ne peux même pas jouer ce rôle réparateur ou maintenir un semblant d’aide pour vos problèmes scolaires. Je dois accepter les échecs de votre vie comme mes échecs. Vous n’êtes pas responsables, votre maman non plus même si c’est à cause d’elle que ne peux Vous aider. Ce sont des affaires entre adultes, mais Vous êtes les premiers concernés & je ne peux rien expliquer qui soit valable car je ne comprends toujours pas pourquoi l’on cherche à nous séparer, pourquoi mon égoïsme fut le départ du malheur & pourquoi l’égoïsme de Votre maman en est la continuation. L’on dit que les adultes sont sages, mais en réalité nous ne sommes que des gamins vêtus de la raison, & donc nous pouvons être plus destructeurs dans nos actes & nos paroles.
Morgane, je voudrais seulement Te dire, au-delà de cette autocritique un peu facile, que j’ai confiance en Toi, en Tes capacités. Je sais intimement que Tu réussiras malgré tout car Tu es forte & intelligente. J’aurais voulu que Tu puisses continuer sur cette voie scolaire, j’aurais voulu qu’elle ne soit pas un échec qui Te marquera toute Ta vie. Alors, sache que cela n’est rien, que jamais cela ne fera de Toi un être moins valable ou moindre dans mon cœur, que cela n’est qu’un passage, un des nombreux passages que la vie nous impose. Et moi, pauvre père inconscient, je suis près de Toi en pensée & en amour afin de Te soutenir du mieux de mes moyens. Et s’il faut que je damne mon âme pour Toi, s’il faut que je succombe en enfer, alors je le ferai pour Toi, comme je le ferais pour Ta sœur ou Ton frère. On ne revient pas sur le passé, on ne peut refaire ce qui a été défait par la folie & ces quelques mots-larmes ici sont l’engagement pour le futur que jamais Ton papa ne Vous laissera tomber ou ne Vous abandonnera !
En écrivant ceci, je suis au bord des larmes, & je me souviens des jours heureux où nous jouions sous le soleil, où la vie était si douce malgré ses travers que rien ne semblait pouvoir nous atteindre dans notre bonheur. Je me souviens avec tristesse de ces jours à jamais perdus & je Vous demande pardon de ce mal que j’ai pu causer.
Je Vous embrasse mes Etoiles.
Papa.
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 16:59 :: Les Archives
samedi 21 Mai 2005
Ce vendredi fut douloureux & pourtant si tendre. Tes yeux émerveillés devant le petit magasine de Spider-man que j’avais apporté & ensuite cette hargne & ce désir violent de me dire par le verbal & le non verbal, par les yeux, par les mains, par les cris, par les larmes, par tout ce que tu es, me dire combien tu peux m’en vouloir de ne pas comprendre que nous soyons séparés, de ne pas comprendre ce qui arrive dans ta petite vie à peine commencée, de comprendre comment dire avec des mots ce que ton cœur sait.
Des mots durs, de la violence physique, un tremblement de ton être sont les signes que tu souffres & que tu veux toute mon attention, tout mon amour, TOUT avec cet absolutisme des sentiments dont les enfants sont capables. Alors moi, pauvre père ne sachant trop la psychologie & toutes ces « sciences », je te laisse exprimer cela & chacun de tes coups, chacune de tes paroles acérées m’atteignent. Et alors, nous laissons parler les cœurs, je te prends dans mes bras, je t’embrasse, je te serre contre mon cœur, & toi, alors, tu deviens miel, ton corps se détendant subitement, tu profites de ces quelques instants dans les bras de ton « papa » pour prendre un maximum de ce que je ne peux t’offrir plus souvent. Nous restons là , après cette courte bataille que tu viens de livrer, lessivés, souffrant mais apaisés malgré tout, apaisé de nous retrouver au-delà des mots & des faux-semblants. Nous sommes dans un instant qui semble éternel & pourtant si fugace ! Je sens ton odeur, je sens ta chaleur, je ressens alors le bien que cela te fait d’exprimer physiquement, durement, implacablement, cette souffrance dont je suis & resterai l’un des responsables. Et moi, qui si suis parfois si nul à transmettre ce que je sens & ce que mon cœur voudrait dire & que les lèvres taisent, je laisse parler mon corps & mon âme, en une silencieuse symphonie de l’amour paternel. Et lorsque nous sommes ainsi, rien ne peut nous atteindre, ni le lieu, ni les circonstances, ni dieu lui-même ! Que me font ces regards « d’hommes » qui ne comprennent pas pourquoi je te laisse exprimer ta violence contre moi ? Qui suis-je pour t’empêcher de dire ta souffrance ?
Comme il est étrange également de voir tes sœurs - si promptes à ne point vouloir partager ce dont elles manquent tout autant que toi - te laisser ainsi & te regarder dans mes bras avec un air satisfait & presque heureux. Tant de sagesse à leur âge !
Tu es le « petit dernier », tu es le « petit bout », tu es le Chéri cependant & moi, pauvre père dépouillé par la justice des hommes de ces moments, je serai ton Spider-man, je laisserai ces policiers me prendre, rien que pour avoir la chance de voir ton visage irradier de bonheur… Tous tes rêves je pourrai les réaliser avec cette force que tu me donnes…
Mon Chéri, David, combien ai-je été bête de point plus donner lorsque nous avions tout l’avenir devant nous ? Que ne donnerais-je pour revenir en arrière ? Mais cela est une autre histoire, éternelle aussi, l’histoire des regret & des « si »…
Je T’aime mon Chéri, Papa Vous aime mes Etoiles « Retrouvées ».
Papa
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 16:59 :: Les Archives
jeudi 5 Mai 2005
Cela fait déjà quelques temps que j'ai découvert votre site & il m'a touché pour une bonne raison : je vis dans ma vie de tous les jours les douleurs & les affres des combats que les papas doivent mener afin que les liens avec les enfants ne soient broyés par la machinerie judiciaire & par les désirs de vengeance(s) d'une ex-épouse.
Mon histoire serait longue à raconter ici. Lire & partager sa douleur c'est déjà un pas même si l'on sait - enfin si je sais - que mon combat est perdu & mes enfants perdus... Accusé par mon ex-femme d'être dans une secte, j'ai été condamné à devoir visiter mes enfants dans le cadre de l'accueil des ASJ, quoiqu'on en dise une forme de prison sociale. J'ai appris par ma soeur que l'on m'accuserait d'attentats à la pudeur (et peut-être plus ?) sur la personne de mes enfants...
Je vais passer en juin devant le tribunal de première instance en chambre correctionnelle pour "abandon de famille" & "simulation d'insolvabilité", le courage m'abandonne de lutter afin d'être écouté & de ne partager plus que quelques heures par an (2h * 52 semaines = 104 heures) avec mes enfants.
Oui, le pire lorsque l'on meurt de faim s'est de savoir que l'on fini par se contenter de miettes de pain, je me contente donc de miettes d'amour dans la famine de mes enfants...
Merci de m'avoir lu.
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 16:58 :: Les Archives
dimanche 13 Février 2005
Mes Etoiles,
Ce jour fut sans doute un des plus beaux malgré la pluie et cette humaine bassesse…
Votre Amour, votre Désir d’être avec moi, nos jeux et notre complicité autour de la table, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas pu goûter le bonheur.
Vous faites mon Bonheur et ma Joie. Les mots sont pauvres à décrire ce que mon cœur ressent… alors je garde les images de cet après-midi en ma mémoire, et elles me réchauffent comme un brasier solaire absolu.
Je Vous aime mes Etoiles
Papa
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 16:57 :: Les Archives
dimanche 16 Janvier 2005
Mes Etoiles, que c’est bon de Vous prendre dans mes bras, ce sont les seuls moments où le Souffle plane ici-bas. Le reste a bien peu d’importance. Le fric, les saletés, les délires maniaco-dépressifs de personnes qui m’en veulent et déversent leurs fiels ici. Non, cela ils ne peuvent le comprendre, ils sont morts avant que d’avoir vécus, pris dans le fantasmes de pratiques incohérentes et stupides, convaincus qu’ils peuvent diriger Vos vies sans en subir les conséquences, de la Justice et de l’Homme.
Le Souffle est tel un acide sucré-salé qui ressource et qui raconte l’Histoire de ce qui EST non de ce qui veut paraître. Avec Vous, avec Elle(s) je SUIS et ils ne sont rien car ils ne comprennent pas qu’ils ne font que paraître sur la scène dont ils ne sont que des figurants de seconde classe.
J’ai discuté avec les assistantes sociales, il semble qu’une issue soit possible. Tout dépendra de la Justice des hommes de nous laisser plus de temps. Déjà , cependant, nous avons plus de temps chaque semaine, c’est lent mais ça avance.
Le tout est que Vous soyez bien dans Vos Cœurs et dans Votre tête. Je Vous rassure comme je peux, je suis là pour Vous et par Vous. Le reste est de bien peu d’importance.
Le Souffle, je l’ai encore senti ce WE, lorsque Toi Daoud, le Chéri Tu es venu dans mes bras et que Tu m’as dit « Papa je t’aime très fort » ! Et Toi Hélène lorsque Tu m’as encore assuré que Ton Papa Te manquait. Vous ne pouvez imaginer la force que cela me donne pour me battre pour Vous. Et Morgane, avec Ton caractère fort, sans cesse Tu demandes à l’assistante sociale pour retourner avec Ton Papa, Tu te blotti dans mes bras, nous restons quelques minutes dans un silence presque total qui n’est rompu que par le son de nos deux cœurs battant à l’unisson.
Voilà ce qui EST et ce qui SUBSISTE, le reste ne sera qu’un mauvais rêve inventé par les hommes, et dont le souvenir se perdra dans le noir d’une nuit profonde.
Je Vous aime et Vous embrasse.
Papa.
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 16:57 :: Les Archives
vendredi 31 Décembre 2004
Bonne année mes Etoiles, je ne peux sur mon cœur vous serrer mais par delà l’espace et le temps nous sommes réunis par l’Amour.
Que cette année soit bien plus douce et qu’il y ait moins de malheurs dans vos existences en cette année 2005. Pardon pour vos souffrances. Nul n’est parfait, moi encore moins que d’autres….
Une myrriade de baisers.
Papa qui pense à Vous en ce jour de renouveau.
Par Papa, vendredi 19 août 2005 à 16:56 :: Les Archives
jeudi 23 Décembre 2004
J’aime mes enfants, ils sont ce que j’ai de plus cher ici bas. J’ai accepté de verser à titre d’urgence une pension alimentaire supérieure à ce qui m’aurait été demandé, j’ai laissé l’usufruit des meubles et de la voiture et j’ai accepté de continuer à payer nos dettes communes afin de ne pas causer de problèmes financiers à mon ex-épouse pendant la procédure de divorce. Je ne nie pas devoir subvenir aux besoins de mes enfants. J’ai eu des torts, je les ai reconnu. Mais, outre ce pénible problème financier, on m’accuse d’être un sectaire dangereux pour la santé mentale de mes enfants, je dois chaque samedi me rendre à Liège en train afin de les voir 1h30. On m’interdit de leur téléphoner pour prendre des nouvelles, on ne me tient même plus au courant de leur santé ! Alors, on peut m’envoyer en prison, me saisir le peu qu’il me reste, retirer mon nom à la chair de ma chair, jeter l’opprobre sur mon honneur, mais jamais on ne pourra retirer l’amour que je lis dans leurs yeux quand nous sommes ensemble. Et c’est cet amour qui m’a donné la force d’entrer en hôpital psychiatrique, de me faire soigner, d’en sortir, et de continuer à me battre pour eux. Vous me direz que ce sont de belles paroles qui ne s’accompagnent pas d’actes (comme d’avoir payé avec exactitude la pension alimentaire), peut-être, mais en mon âme et conscience, je fais ce que je peux avec la force qu’il me reste. Tout cela avec l’espoir d’un jour pouvoir accueillir nos enfants chez moi, pouvoir les redécouvrir pendant plus d’une heure et demi comme c’est le cas actuellement, être un père comme tous les autres. Et être un père comme tous les autres ne signifie pas pour moi d’être le chèque-lotto d’une ex-épouse, c’est pouvoir donner autre chose que simplement de l’argent. C’est pouvoir leur donner l’amour auquel ils ont droit, amour, mot qui est à l’origine de leur naissance.